jeudi 15 mai 2014

رسمة القراصنة : رواية جزائرية 2014

dimanche 11 mai 2014

LE PILOTE C'EST VOUS

hello ,

Vous rêvez d'apprendre à piloter un avion pour devenir un jour pilote de ligne, ou simplement pour emmener votre famille et vos amis en balade ou même en voyage ?
Votre rêve deviendra bientôt une réalité ! Pour cela, il suffit de suivre une formation agréée dans un Aéro-club reconnue ! C'est ce que nous vous proposons car le début c'est ici .
La formation de pilote comprend une partie théorique et une partie pratique.
Contrairement aux idées reçues, la licence de pilote privé est à la portée de tous. En effet, les cours théoriques ne nécessitent aucune connaissance préalable. De plus, les cours sont donnés de manière pragmatique et ludique, ce qui les rend facilement accessibles.

- l'obtention d'une License pilote privé PPL (A)----

Définition PPL-A: La licence de pilote privé Avion, ou Private Pilot License - AIRPLANE- abrégé PPL-A en anglais, permet de piloter des avions à moteurs dans la plupart des pays industrialisés selon des standards et des exigences de qualification homogènes et cela conformément a l'Annexe 01 OACI . Elle permet d'emporter des passagers, mais n'autorise pas le transport commercial rémunéré. Elle est une première étape obligatoire vers des licences plus évoluées (Pilote professionnel , Pilote de ligne , Pilote a équipage multiple ). Une licence PPL peut être délivrée dans plusieurs pays du monde qui la reconnaissent mutuellement. C'est une licence reconnue par L'OACI
La licence PPL est ainsi délivrée par la FAA aux États-Unis, la JAA pour les certifications européennes, CASA pour l'Australie , et Transport Canada pour le Canada, Chaque organisation peut formuler ses propres exigences pour délivrer une licence PPL mais de manière générale, les standards minimaux sont homogènes conformément a l'Annexe 01 OACI dans tous les pays du monde.

https://www.facebook.com/pages/Aéroclub-Sonair-Boumerdes-Centre-Aéronautique/339380402846533

http://www.youtube.com/watch?v=XbSC8blYEac


Le pilote c'est vous ! 

Prenez un RDV du Samedi au Mercredi de 8h30 à 16h30 : 024 91 44 95

vendredi 21 mars 2014

espionnge / Françe vs Algerie



La France espionne aussi bien ses pays amis que les moins amis ou pays « jugés » dangereux. L'Algérie fait partie avec l'Iran, le Canada, l'Espagne, la Norvège et la Coté d'Ivoire des pays-cibles des activités des services français.
Selon le Monde, les services secrets canadiens suspectent les (...)



l'algerie parmi les pays cible !!? pour???

Cyclisme : Belykh remporte l’étape, le maillot jaune pour Lebas




Les équipes japonaise et russe, qui ont  rejoint le Tour depuis quelques jours seulement, ont raflé les premières places.

L’étape de la journée d’hier a été remportée par le Russe Sergey Belykh de la formation Team 21 avec un temps de 2h 30mn 46s devant le Français Thomas Lebas de l’équipe japonaise Bridgeston Anchor et le Rwandais Ndaysenga Valens, qui ont réalisé le même chrono. Il faut tout de même signaler que l’étape, marquée par deux sprints et 3 GPM, a été difficile, surtout que la pluie et la grêle se sont invitées dans la course, provoquant quelques chutes et des abandons. Cela n’a pourtant pas empêché le Français Thomas Lebas et le Russe Artur Shaimurativ de prendre le «large», semant les autres coureurs dès le 45e kilomètre.
Même l’Erythréen Amanuel Egerzeigza, vainqueur du Tour international de Blida, avait trouvé des difficultés à suivre le rythme des deux coureurs, visiblement beaucoup plus frais. A l’arrivée, le soleil faisait son apparition pour accueillir les coureurs dans le dernier sprint, marqué par la victoire du Russe Sergey Belykh. Au classement général individuel, c’est le Français de la formation japonaise, Bridgeston Anchor, Thomas Lebas, qui domine le Tour international de Sétif avec 5h 25mn 38s. Il est suivi du Russe Sergey Belykh avec 13 secondes de retard.
Le Russe Artur Shaimurativ pointe lui à 16 secondes du troisième. Le meilleur Algérien est Abderrahmane Mansouri, qui arrive en 13e position à 5 minutes et 12 secondes du Français de l’équipe japonaise. Au classement général par équipes, Bridgeston Anchor se classe première en 16h 23mn 22s suivie de la formation russe de Team 21 avec un temps de 16h 24mn 19s. L’Erythrée est troisième avec 16h 26mn 19s. Le GSP, lui, pointe à la sixième place avec 16h 50mn 05s. La journée d’aujourd’hui sera consacrée au circuit fermé Sétif-Bir Haddada-Sétif avec un parcours de 110 km.

Regardez, même les chats ont été brûlés vifs



tmlichet, ksar Melika. Mardi, 23h. La cité millénaire, naguère épicentre du pouvoir du M’zab et siège de ses institutions (mahkama), «respire» enfin et pour la première fois après des semaines d’affrontements continus.

Un calme précaire règne dans l’ancienne palmeraie de Sid Abaz et Hadj Messaoud, quartiers surpeuplés nichés en bas de la citadelle mozabite. Dans l’après-midi de mercredi, les gendarmes du Groupement d’intervention rapide (GIR) avaient opéré une percée à Hadj Messaoud, aux maisons encore fumantes, et ont pris position, pour la première fois, à l’intérieur de ce quartier mixte affublé du nom de «Kandahar» et de «Mexique».
Les GIR, en force tampon d’interposition, emménageront dans l’enceinte même de la mosquée, dressant leurs camps de toile à la lisière de la nécropole et un autre sur l’esplanade du mausolée Hadj Aïssa, le savant malékite converti à l’ibadisme. Aïssa Baâmara, aâyane, notable du ksar, fait la tournée des comités d’autodéfense. Il s’enquiert, sur la «ligne de front», des derniers développements. Les moindres faits et gestes lui sont rapportés par les escouades de sentinelles, jeunes et vieux aux traits effondrés par les longues nuits sans sommeil, dressées en permanence, le long du muret imbibé d’huile inflammable et ceinturant le ksar. L’école de la cité est reconvertie en centre de transit, servant aux familles ayant abandonné leurs maisons détruites. De Melika, la vue est panoramique, sur cette pentapole mythique, patrimoine universel, ayant sombré dans la démence d’affrontements fratricides. La hantise de l’embrasement généralisé est perceptible dans les faubourgs surpeuplés de Ghardaïa.
Plus de 400 000 habitants en proie à la suspicion réciproque, aux tracts apologiques de guerre civile, conditionnés par les thèses du complot, de la manipulation et autre intervention étrangère. «Nous sommes pratiquement en état de guerre», affirme Mohamed Tounsi, notable de Melika. Il est minuit. Autour des quartiers chauds de Theniet El Makhzen, Merakchi, Bab Azzoun, Mermed, Zgag Lihoud, l’ancien quartier juif, des petits groupes d’autodéfense font le guet à l’embouchure  des ruelles. L’esprit de vendetta, les rackets, le caillassage de véhicules de passage, les agressions et lynchage des routiers et automobilistses, les incendies de commerces et maisons perpétrés dans plusieurs îlots de l’agglomération cosmopolite, ont changé la morphologie la ville et instauré le chaos dans la vallée.
Tétanisé
Une armada de gendarmes et de CRS est déployée le long des rues longeant le lit de l’oued M’zab qui, par endroits, fait office de ligne de démarcation entre les frères ennemis. Les boulevards menant au centre-ville sont transformés en bunker. Le dispositif est impressionnant. La ville, assiégée, voit chaque jour arriver des colonnes de camions et fourgons cellulaires de la gendarmerie. Les fameux «renforts». Le survol d’hélicoptère de surveillance se fait de jour comme de nuit. Mis à l’index aussi bien par la partie mozabite pour son parti pris que par la communauté arabe accusée d’avoir été derrière la mort des trois jeunes chaâmbis samedi dernier, les services de police voient se rétrécir de jour en jour leur terrain d’intervention. La gendarmerie prend subrepticement le relais autour des cités et quartiers mozabites, aux entrées et sorties de la wilaya et au cœur même de la ville alors que ce corps n’a vocation à opérer qu’en extra-muros.
Selon un haut gradé chargé du maintien de l’ordre, décision a été prise de «retirer progressivement» la police de certains quartiers dits «sensibles». Le dispositif de sécurité autour des commissariats et siège de sûreté urbaine a été renforcé depuis l’envahissement de la cité administrative (siège de la wilaya), dimanche dernier, par une marée humaine scandant des slogans anti-mozabites et anti- police. «Dans la cité administrative, il n’y avait pas moins de 200 policiers. Ils n’ont rien pu faire, témoigne un journaliste de la radio locale. Ils ont saccagé le portail extérieur de la wilaya. Celui de la résidence de la wilaya a failli brûler. Ils ont failli s’introduire dans la salle où se trouvait la délégation du Premier ministre par intérim. Youcef Yousfi était tétanisé.»
Place du marché, 16h. Ghardaïa n’a plus grand-chose d’une ville de carte postale. Les murs et les façades du vieux souk sont ravagés par les flammes, tachés de suie. La place du marché, haut lieu des échanges, symbole du vivre-ensemble entre communautés de diverses origines, n’est que désolation. Cinq jours après son incendie, le marché couvert, dont plus de la moitié des magasins est incendiée, exhale encore ses fumées toxiques. Les cendres incandescentes résistent à l’extinction malgré les interventions répétées des pompiers. Autour de l’esplanade du marché occupée par une noria de véhicules de la gendarmerie, s’entassent détritus, carcasses de véhicules et mobiliers calcinés. «Regardez, même les chats ont été brûlés vifs», montre du doigt Khaled, Chaâmbi de Theniet El Makhzen, quartier situé à l’autre bout de la ville où plusieurs entrepôts et échoppes appartenant à des Mozabites ont été vandalisés, incendiés et pillés deux jours auparavant.
Tous à la même école
«Chouf berrouhek. Faites vous-mêmes le constat : voyez, ce ne sont pas tous les magasins qui ont été incendiés mais uniquement ceux des Arabes !» Des insultes jaillissent, une colère noire fuse dans ses yeux. «Ma tefrache. Ila youm eddine (entre nous, jusqu’au jour du Jugement dernier, il n’y aura plus jamais de paix)», promet le boucher et dont le magasin et la chambre froide et autres équipements ont été incendiés ou volés. «Désormais, à Ghardaïa, il ne devra rester que les Arabes ou les Ibadites», ajoute-t-il. L’officier du GIR invite les journalistes à écouter les «deux camps» et à ne pas se contenter d’une seule version. «Tous agresseurs et tous se disent victimes», commente-t-il.
Au quartier tentaculaire de Benghanem, à prédominance mozabite, on se prend en charge : vigiles et comités d’autodéfense, opération de nettoyage, commerces ouverts et marchés très fréquentés. Les gendarmes stationnés à Souk El H’tab effectuent des rondes. «A Ghardaïa, il n’y a que des Algériens à part entière», rappelle Kara Omar Bakir. Le député RND, catapulté depuis l’éclatement de la crise, président du conseil des notables de Ghardaïa, dit croire en la vertu du «dialogue», du «respect de l’ordre républicain». «Nous sommes condamnés à vivre ensemble, déclare-t-il. Nous sommes des frères de lait, nous étions tous à la même école. Et nous n’allons pas laisser des siècles de coexistence être réduits à néant.» Il est temps que l’Etat adopte des «solutions radicales», ajoute-t-il, «pour éviter le scénario-catastrophe» auquel il n’y croit pas. El Atteuf, mère des ksour.
A 10 km au sud-est de Ghardaïa. La cité a échappé au brasier. Celle-ci plongeant ses racines dans l’antiquité coule des jours tranquilles. Les deux communautés vivent sans frictions apparentes. Place du marché, ni police ni gendarmerie. Les écoles sont ouvertes, les services publics également. Alors que les gaz lacrymogènes, les balles en caoutchouc sifflaient et asphyxiaient les ksour et agglomérations au nord, à Al Atteuf,  Mozabites et Arabes choisissaient de vivre et de mourir en paix.

mercredi 19 mars 2014

4000 logements supplémentaires pour Annaba

Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, l'a annoncé lundi dernier lors de sa visite de travail et d'inspection à Annaba.
Accompagné de MM.Hocine Necib, Farouk Chiali et Mohamed El Ghazi, respectivement ministres des Ressources en eau, des Travaux publics et ministre auprès du Premier ministre chargé de la Réforme du service public, M.Tebboune a, en marge de sa visite, fait savoir qu'un quota de 4000 logements vient d'être accordé à la wilaya de Annaba, notamment pour éradiquer le bidonville colonial de Sidi Salem.
En outre, le commis de l'Etat a exhorté lors de son inspection du projet de la nouvelle ville de Draâ Eriche, les responsables des projets engagés à faire prévaloir le travail participatif intersectoriel.
Revenant sur les erreurs de la nouvelle ville de Ali Mendjeli de Constantine, le ministre de l'Habitat exige dans la réalisation de ce nouveau pôle urbain intégré qu'il soit un modèle réussi des villes nouvelles en Algérie.
A cet effet, M.Tebboune a mis en relief l'encouragement des opérateurs privés, les appelant pour l'occasion à y implanter des structures de services (hôtels, centres commerciaux et autres), pour donner vie à ce nouveau pôle urbain qui, se veut un modèle d'urbanisation répondant aux standards internationaux. S'étendant sur 1 345 hectares devant accueillir 55.000 logements, toutes formules confondues, la nouvelle ville de Draâ Eriche représente «la parfaite solution, voire définitive» pour l'endémique problème de foncier rencontré dans la wilaya de Annaba, a déclaré M.Tebboune. S'adressant aux entreprises en charge de la réalisation de ce projet titanesque, le ministre de l'Habitat a longuement insisté sur l'impérative priorité des travaux de raccordement aux différents réseaux «ils doivent être engagés parallèlement à la réalisation des projets d'habitat programmés», a-t-il exigé.
Par ailleurs, une nette satisfaction a été affichée, par le ministre de l'Habitat quant aux grands caractères de ce pôle urbain qui commencent à se dessiner notamment, après la pose de la première pierre pour, le lancement de 2500 logements de type location-vente, sur un total de 10.000 unités et de 2000 logements publics locatifs (LPL) sur 6000 programmés et de 300 unités promotionnelles.
Dans le sillage de l'inspection de son secteur à Annaba, Abdelmadjid Tebboune, accompagné des trois ministres, s'est rendu dans la zone d'expansion urbaine d'El Kalitoussa, dans la commune de Berrahal où il a inspecté le projet de réalisation de 5 620 LPL et 900 unités initiées par l'Aadl. Les deux projets ont été mis en chantier en août de l'exercice écoulé et devront être réceptionnés et attribués à leurs bénéficiaires avant la fin de 2014, pour le premier et fin 2015 pour le second.
Ainsi le secteur de l'habitat dans la wilaya de Annaba, prendra, en 2015, un nouvel élan aussi bien quantitatif que qualitatif, avec une meilleure réponse aux besoins exprimés en matière de logements et une implication accrue des investisseurs et entrepreneurs privés en tant que partenaires incontournables de l'Etat, devait estimer le ministre de l'Habitat.

a la bonnoise



mardi 18 mars 2014

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Les manifestations engagées depuis hier lundi à Annaba se poursuivent toujours aujourd’hui mardi avons-nous constaté à la cité Beni M’haffeur. Des bouchons interminables continuent à paralyser pratiquement toute la ville créant une anarchie indescriptible.

Tout a commencé hier lors de la visite de quatre ministres, venus vraisemblablement en précampagne électorale au profit du candidat aux présidentielles Abdelaziz Bouteflika.
Il s’agit de l’ex wali de Annaba Mohamed El Ghazi, devenu ministre de la Réforme du service public, Hocine Necib, ministre de l’Hydraulique et des Ressources en eau, Farouk Chiali, ministre des Travaux publics et Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat.
La population de la wilaya de Annaba les a accueilli avec une colère générale matérialisée par des pneus, des troncs d’arbres et autres objets hétéroclites, en feu.
Ils étaient plusieurs centaine d’habitants de la cité Beni M’haffeur à bloquer durant toute la journée la route menant à Séraïdi, au centre ville et à la corniche obligeant le cortège ministériel à élimner plusieurs étapes du programme et même contourner les manifestants pour rejoindre le siège de la wilaya où ils ont tenu une réunion avec les élus locaux.

mercredi 5 mars 2014

rachid neggaz 2014


mardi 4 mars 2014

La chasse au trésor d'Alger



Pierre Péan a enquêté sur le pillage des richesses de la régence en 1830. Et découvert que le roi de France, mais aussi des militaires, des banquiers, des industriels ont profité de cette fortune colossale.
Des raisons de la conquête de la régence d'Alger par les Français en juillet 1830, on connaissait la version officielle. Tout commence le 30 avril 1827, veille de fête musulmane. Pierre Deval, consul de France, vient présenter ses civilités au dey Hussein Pacha dans son palais de la Casbah d'Alger. Arrogant, peu enclin aux bienséances diplomatiques, le consul provoque le dey par des propos insultants. Les deux hommes ne sont pas à leur première algarade. Décontenancé, le dey agite son éventail en plumes de paon en direction du consul avant de lui ordonner de quitter les lieux sur-le-champ. « Je ne crains pas plus le roi de France que son représentant », lui lance-t-il. Averti, le gouvernement de Charles X - le successeur de Louis XVIII, monté sur le trône de France en 1824 et qui sera renversé par un soulèvement populaire en août 1830 - exige réparation pour l'affront et somme Pierre Deval de réclamer des excuses officielles au dey. Naturellement, ce dernier refuse. Le 5 juillet 1830, les troupes françaises s'emparent de la ville. C'est le début d'une colonisation qui va durer près d'un siècle et demi. 
La conquête de l'Algérie est-elle justifiée seulement par le désir de venger l'affront fait à un diplomate ? Non, répond Pierre Péan, auteur de Main basse sur Alger, un livre qui retrace les dessous de l'entreprise française. « Et si cette conquête avait été menée dans le but de faire main basse sur les immenses trésors de la régence d'Alger afin de constituer les fonds secrets de Charles X pour corrompre et retourner le corps électoral ? » s'interroge l'auteur. Les trésors ? L'équivalent de plus de 500 millions de francs de l'époque (soit 4 milliards d'euros) amassés pendant des siècles par les corsaires qui contrôlaient Alger. 
En 1830, la régence d'Alger est un département ottoman composé de quatre provinces habitées par quelque trois millions de personnes. Alger, la capitale, est gouvernée par le dey ; Constantine, Oran et le Titteri sont administrés par des beys nommés par ce dernier. Dix mille janissaires assurent la sécurité et la tranquillité du dey et de ses sujets. 
Depuis plusieurs années, de sordides affaires d'argent empoisonnent les relations entre la régence d'Alger et la France. Les différends se réglaient plus au moins pacifiquement jusqu'au fameux coup de l'éventail. Exaspérée par le refus du dey de présenter des excuses, la France décide de bloquer le port d'Alger en juin 1827. Le marquis de Clermont-Tonnerre, ministre de la Guerre, fait le forcing auprès du roi Charles X pour mener une expédition de l'autre côté de la Méditerranée. Il écrit : « Quand bien même le roi n'aurait pas d'autres desseins que de punir les Algériens en détruisant leur ville, ce résultat devrait suffire pour décider l'expédition. Je ne parle pas des trésors qui sont accumulés dans le château du dey d'Alger : on les estime à plus de 150 millions, et il lui sera impossible de les soustraire aux chances du siège, parce qu'il ne peut les transporter par mer, à cause du blocus... » 
La chasse au trésor est lancée. Contesté de toutes parts dans son royaume, Charles X entend utiliser le trésor pour « corrompre les consciences afin de disposer d'une majorité absolue qui accepterait le retour à la monarchie absolue ». Le 2 mars 1830, il s'adresse aux députés, en vérité largement sceptiques quant à l'utilité d'envahir Alger : « Au milieu de graves événements dont l'Europe était occupée, j'ai dû suspendre l'effet de mon juste ressentiment contre la puissance barbaresque ; mais je ne puis laisser plus longtemps impunie l'insulte faite à mon pavillon ; la réparation éclatante que je veux obtenir, en satisfaisant l'honneur de la France, tournera, avec l'aide du Tout-Puissant, au profit de la chrétienté. » 
Officiellement, l'attaque des barbaresques se fera au nom du Christ et pour l'honneur de la patrie. Officiellement... 
Le général de Bourmont, qui s'était tristement illustré à Waterloo en désertant, est chargé de lever les armées. Il attribuera très vite les marchés des vivres de l'expédition à la seule maison Seillière, la famille de l'actuel patron du Medef (Mouvement des entreprises de France), Ernest-Antoine Seillière. Pourquoi un tel favoritisme ? Le Figaro de l'époque soupçonne un trafic d'influence : « On dit qu'une espèce de pot-de-vin de deux millions, un futur mariage et une alliance faite ont déterminé le choix du fournisseur général... », écrit le journal. Derrière ce choix, il y a en vérité un calcul politique : Charles X tenait à commercer avec des gens de confiance afin de récupérer une partie du trésor de la régence pour constituer des fonds secrets. 
À la tête de plus de 37 000 hommes, le général de Bourmont lance ses troupes sur les rivages de la régence. Il s'empare d'Alger le 5 juillet 1830. Le matin même, le dey Hussein, sa famille, son harem et ses proches quittent le palais de la Casbah. Le trésor d'Alger tombe entre les mains des Français. Il y avait là des pièces d'or et d'argent, des pierres, des bijoux, des diamants et des armes. 
Qu'est-il advenu de cette immense fortune que des navires entiers ont fait sortir d'Alger ? Une partie, soit 43 millions de francs, a été versée dans les caisses de l'État, 5 autres millions sont revenus au corps expéditionnaire. Le reste ? « La plus grande partie du trésor de la régence et des pillages opérés dans la Casbah, dans la ville et dans les environs d'Alger a donc abouti dans les poches des militaires, de fonctionnaires des Finances, de banquiers, de négociants et d'aventuriers mais aussi dans celles du roi des Français », indique Pierre Péan. 
Quant à la maison Seillière et à Adolphe Schneider, son représentant à Alger, en plus de contrats passés avec le ministère de la Guerre, ils auraient recyclé dans les circuits bancaires l'or et l'argent que les bateaux de leur armada ont fait sortir d'Alger. Et ce n'est pas tout. « Leur position et leurs relations leur ont aussi permis d'acquérir, à de très bonnes conditions, les marchandises et produits divers pillés dans les magasins, ainsi que les biens des Turcs obligés de quitter la régence. » À combien s'élève leur bénéfice s'interroge l'auteur ? « Apparemment suffisamment pour prendre un nouvel essor et devenir les plus grands sidérurgistes de l'industrie française », répond-il. 
Qu'est a été le sort du vainqueur d'Alger, Louis Auguste, comte de Bourmont ? Déchu de sa nationalité française, le 9 août 1840, pour avoir offert ses services à des puissances rivales - l'Espagne et l'Angleterre, en l'occurrence -, le général, devenu entre-temps maréchal, mourut presque sans le sou. Un comble pour celui qui mena à bien la chasse au trésor d'Alger.



L’Algérie souhaite récupérer un dossier du trésor de 1830

A la recherche d'un trésor perdu dans un village grec

Un chercheur de trésor a reçu l'autorisation de fouiller le terrain d'un village et cela afin de retrouver le trésor d'Ali Pachan, ancien dirigeant ottoman. 
Depuis l'annonce de cette nouvelle, la fièvre de l'or s'est emparée des villageois. Ali Pacha aurait été un dirigeant ottoman du XIXe siècle alors que la région était dirigée par les Turcs depuis déjà 400 ans. Assassiné lors d'une révolution, la légende soutient qu'il détenait un trésor qui n'a jamais été retrouvé.
C'est justement pour retrouver ce trésor que le village de Vassiliki a autorisé un chercheur de trésor à sonder les sols. Le maire du village, Vaios Ziakas explique : «C'est une histoire incroyable, nous n'avons plus qu'à espérer qu'elle soit vraie. Si quelque chose était trouvé, l'Etat grec aurait le droit de garder 50% de la valeur des objets, la commune aurait aussi droit à un pourcentage.»
 

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POUR QUOI LE CONFLIT DE CRIMÉE N'EST PAS UNE NOUVELLE GUERRE FROIDE

Les références à la guerre froide ont fleuri dans les déclarations officielles et les titres des journaux du week-end. Cependant, ces comparaisons sont trompeuses.

Il a été un week-end chargé pour les éditeurs et les journalistes. Que les nouveaux développements continuent d'affluer dans les salles de rédaction du monde, l'espoir d'une Ukraine unie sont patauge comme la menace de hausses de guerre. Compte tenu des vastes répercussions d'un tel conflit pourrait avoir sur la relation entre les Etats-Unis, l'UE et la Russie, les souvenirs de la guerre froide ont commencé à dominer la perception du public du conflit de Crimée.
Cependant, il faut s'abstenir d'utiliser une telle rhétorique, pour deux raisons principales. Tout d'abord, et surtout, le conflit de Crimée n'est pas sur des idéologies, mais plutôt sur la stratégie militaire et l'influence économique.Deuxièmement - et plus largement - l'émergence d'une nouvelle guerre froide est presque impossible dans un monde globalisé.
«Les gens de ce monde, considèrent cette ville et de voir que vous ne devriez pas et ne peut pas abandonner cette ville et ce peuple." Il serait facile d'utiliser cette citation dans le contexte de Crimée actuelle en remplaçant simplement le mot «ville» par «péninsule ". En réalité, cette citation est tirée d'un discours qui remonte à Septembre 1948. A cette époque, Ernst Reuter, alors maire de Berlin-Ouest a exhorté le monde à sauver sa ville des premiers malheurs de la guerre froide naissante.
Aujourd'hui - plus de 6 décennies plus tard - les dirigeants ukrainiens à Kiev appellent le monde à sauver la péninsule de Crimée par les troupes russes. Il est facile d'établir des comparaisons - le plus probablement trop facile.
La guerre froide était sur la rivalité de deux idéologies qui tentent de conquérir l'autre. John Mueller, professeur de science politique, célèbre a fait valoir que la guerre froide a pris fin dès que l'Union soviétique a reconnu la fin de ses efforts pour diffuser son idéologie. Le conflit actuel, cependant, est une question de pouvoir militaire et économique. L'une des bases militaires les plus importantes de la Russie est situé sur la péninsule de Crimée et le nouveau gouvernement à Kiev est susceptible d'annuler un accord existant permettant à la Russie à la base une partie de sa flotte il. Moscou n'a pas de véritable alternative à laquelle il pourrait déménager la partie affectée de la Flotte de la mer Noire. Aucune de ces considérations pointer à un conflit idéologique qui s'étendent vers d'autres pays ou de créer des guerres par procuration qui définissent la guerre froide.
Deuxièmement, ni la Russie, les États-Unis ni l'Union européenne sont capables, ou intéressé, lancer une nouvelle guerre froide. Malgré leurs rivalités de puissance, ils sont conscients que la coopération est nécessaire pour résoudre certains des problèmes les plus urgents. Le conflit en Syrie, le terrorisme, le changement climatique et les crises économiques et financières récentes ne sont que quelques exemples. Le monde n'est pas uniquement dominé par les Etats-Unis et la Russie plus. Acteurs tels que la Chine ou l'Inde ne seront pas montrer un intérêt dans une guerre qui menacerait leur production et le développement économique, et qui ne constituerait pas un avantage pour leurs économies en développement.
La Russie pourrait en effet faire face à une forte opposition des partenaires actuels tels que la Chine. Comme un récent article paru dans Foreign Policy a déclaré, Pékin a un intérêt majeur dans les territoires agricoles ukrainiens. En outre, Pékin pourrait utiliser le précédent Crimée comme argument pour essayer de déplacer la frontière sino-russe de Sibérie orientale, qui est d'ores et déjà plus important pour la Chine que de la Russie. En d'autres termes, même si la Russie, les Etats-Unis et l'UE décident d'entrer dans une nouvelle guerre froide, il n'est pas du tout certain qu'ils resteront encore assez puissant pour la politique mondiale de confiture et de forcer les autres pays à respecter ses règles.
Le danger du fait du conflit de Crimée ne doit certainement pas être sous-estimée, mais les références à la guerre froide sont soit politiquement motivée ou hors contexte.
Cet article a été republié par le Huffington Post (édition américaine) . 

jeudi 27 février 2014

LYCÉES Pas de retour à la normale

Des élèves des classes de terminale se sont rassemblés pour le troisième jour consécutif à proximité de l’annexe du ministère de l’Education à Ruisseau. Les assurances du ministère de l’Education n’ont visiblement pas dissipé les inquiétudes des lycéens qui, après avoir refusé le rattrapage des cours pendant les vacances, exigent de connaître le fameux «seuil» des cours pris en compte pour l’élaboration des sujets du baccalauréat. 


Les lycéens font dans la surenchère. Après avoir protesté contre le rattrapage des cours pendant les vacances et les jours de repos hebdomadaires, ils exigent de la tutelle la publication d’un communiqué dans lequel serait fixé le «seuil» des cours qui seront pris en compte pour l’élaboration des sujets de baccalauréat. 
Une doléance à laquelle finira certainement par se plier le département de Baba Ahmed au regard d’une conjoncture faite d’une grève qui aura duré quatre semaines. 
L’intention de Baba Ahmed de supprimer cette «mesure» introduite sous Benbouzid risque de se heurter à des résistances tant les lycéens s’y sont habitués et la considèrent désormais comme un droit. 
Pour désamorcer une situation née d’incompréhensions et de mauvaise circulation de l’information au milieu des lycéens, le ministère de l’Education a rappelé une fois de plus par la voix du chef de cabinet par intérim que les sujets des épreuves du baccalauréat «ne porteront que sur les cours effectivement dispensés durant l'année scolaire» et que le bac blanc était prévu pour le mois de mai. Il sera suivi d'une période de révision avant le déroulement des épreuves du baccalauréat le 1er juin comme prévu dans le calendrier tracé par le département de Baba Ahmed. 

mercredi 26 février 2014

l’Algérie 2014






la salade algerienne


mardi 25 février 2014

l'art et la manière algeriénne


شباب يشترون "مهراس النجمة" بمئة وعشرين مليونا

تعرف الجهة الشرقية من ولاية عنابة، وصولا إلى ولاية ڤالمة و الطارف في الأيام الأخيرة، ظاهرة غريبة تستدعي الوقوف عندها و الوصول إلى خباياها، حيث انتشرت ظاهرة اقتناء وشراء أداة المهراس المصنوع من مادة النحاس، والتي كانت تستعملها أمهاتنا ومازلن، في بعض المناطق النائية بمبالغ خيالية وصلت إلى مبلغ المئة وعشرين مليون سنتيم.
غير أن المثير للدهشة أنه لا تقبل جميع أنواع المهاريس، بل فقط تلك التي تحمل علامة النجمة من الأسفل والتي أكدتها بعض الجهات أنها تشبه نجمة داوود اليهودية، هذه العملية عرفت رواجا كبيرا في الآونة من خلال اقتنائها من البيوت المختلفة بالسعر المغري الذي استحسنته معظم العائلات، دون محاولة البحث عن خبايا القضية، كما تعرف عملية اقتناء الدينار القديم والذي يحمل شعار الجرار نفس العملية، إذ وصل سعر الدينار إلى الألف دينار جزائري بالعملة الحالية، فباتت مجموعات من الشباب الطامحين للكسب إلى جمع هذه الأنواع من المواد الصالحة، لأن تتصاعد بورصة اقتنائها إلى ما يفوق الخيال، ليبقى السؤال مطروحا من وراء العملية وما سر ذلك؟ .
وقد حاولنا معرفة السرّ وراء ذلك، فأخبرتنا مجموعة من الشباب الساعية لاقتناء المهراس وكذلك الدينار الرمزي، إلى أن هناك بارونات الذهب تسعى لاقتناء المهراس الذي يحمل ختم النجمة إلى نوعية النحاس التي يتمتع به، والتي تستعمل مع مادة الذهب في صناعة الحلي، بالإضافة فإن هذه المادة لا تكشفها أي مادة كميائية قد تستعمل لكشف إن كان الذهب مغشوشا أم لا، ليؤكدوا من ناحية ثانية أن عملة الدينار الذي يحمل علامة الجرار الجزائري سهلة للذوبان، ويستعمل في تزوير ورقة الألف دينار، من خلال المادة الفضية الموجودة على الورقة، ويزيد من صعوبة الكشف عن التزوير بآلة الكشف التي تستعملها الدولة لكشف العملة المزوّرة، غير أن السر يبقى في خبايا البارونات التي تستغل سذاجة المواطنين، وكذا فقرهم للوصول إلى مبتغى قد يكون أكبر بكثير من الملايين التي يوفرونها من أجل اقتناء مهراس بمئة وعشرين مليونا ودينار واحد بألف دينا.         جريدة الشروق

عائلة حراڤ من عنابة تطالب باستلام جثة ابنها المتوفى في سجن بسويسرا

ناشدت عائلة "الحراڤ" المدعو "سليماني بلعيد" بعنابة، السلطات الجزائرية، للمطالبة بنقل جثمان ابنها الذي وافته المنية بأحد 
السجون السويسرية عن عمر لا يتجاوز 34 سنة.
طالبت عائلة الضحية بنقل جثمان ابنها "الحراڤ" الذي بقي في مصلحة حفظ الجثث في مستشفى سويسري، بعد وفاته نتيجة تعرضه لأزمة قلبية، وحسب عائلة الضحية، فإن الشاب المولود بتاريخ 10 جانفي 1980 القاطن ببلدية سيدي عمار بعنابة غادر إلى سويسرا كمهاجر غير شرعي، منذ حوالي سبع سنوات، وكان يعمل في صفوف أفراد التعبئة التابعين للجيش الوطني الشعبي والمجنّدين في إطار مكافحة الإرهاب في الفترة الممتدة بين 1995 و1999 بمدينة المدية، وتعرض لإصابة على مستوى اليد وخرج من صفوف الجيش، فقرر أن يهاجر نحو الضفة الثانية بطريقة غير قانونية، ووصل إلى سويسرا، حيث كان يقيم بطريقة غير شرعية باعتباره "حراڤا"، لكنه تورّط منذ حوالي سنة في قضية سرقة أحد المنازل بإسبانيا فألقت السلطات الأمنية السويسرية، القبض عليه حسب نفس المصدر، وأدخل في سجن بمدينة "فرايبور" ناحية مدينة جنيف منذ سنة حسب ما علم من شقيقه، وقد تمكنت عائلته من معرفة آخر أخباره عن طريق أصدقائه وبعض الجزائريين المقيمين بتلك المدينة، حتى تلقّت مؤخرا مكالمة هاتفية تعلمهم بوفاته نتيجة تعرضه لأزمة قلبية داخل السجن، فاتصلت عائلة الضحية بالسلطات السويسرية وطلبت منها تسليم جثته ونقلها إلى مسقط رأسه بعنابة، لكن الأخيرة رفضت، وأكدت أن الشاب المتوفى هو من جنسية عراقية ويدعى "بوصبيع علي"، في حين أكدت عائلة سليماني أن الضحية ولدهم، وأنه قدم معلومات خاطئة للسلطات السويسرية، من أجل الحصول على وثائق اللجوء السياسي.   
وحسب الإجراءات المعمول بها، طلبت منهم السلطات شهادة ميلاد أصلية رقم 12 عليها صورة الضحية ومختومة من قبل مصالح البلدية، وإرسالها إلى السفارة الجزائرية بسويسرا في ظرف لا يتعدى 10 أيام مع دفع مبلغ مالي من أجل إتمام مراسيم نقل الجثمان، وإلا سيتم حرقه بعدها. وبناء على هذا، أكدت عائلة الضحية أن المهاجرين القاطنين بتلك المدينة قاموا بجمع المبلغ المالي، لكن مصالح البلدية بعنابة رفضت استخراج تلك الوثيقة الهامة، وعليه ناشدت السلطات التكفل بمشكل العائلة والتدخل الفوري من أجل نقل جثمانه إلى مسقط رأسه.
جريدة الشروق

samedi 22 février 2014

Algérie - Bouteflika est officiellement candidat à un 4ème mandat présidentiel (malgrer sa maladi) !! avec ou contre??


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Bouteflika est candidat à un quatrième mandat présidentiel. Ce n’est pas lui qui en a fait l’annonce  mais son Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aujourd’hui à Oran.
« Je vous annonce aujourd’hui la candidature du Président de la République Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle du 17 avril », a déclaré le Premier ministre algérien à la presse en marge de la cérémonie d’ouverture de la Conférence africaine sur l’économie verte.
Une « source à la Présidence de la République » a confirmé cette candidature à l’agence Algérie presse service (APS). Le président de la République, a-t-elle indiqué, « a fait procéder au dépôt de sa lettre d'intention et au retrait,  auprès du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, des formulaires  de souscription de signature individuelle pour les candidats à l'élection présidentielle »
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