mercredi 25 mars 2009

Nicolas Sarkozy et Barack Obama ont papoté au téléphone /Nicolas Sarkozy and Barack Obama were talking on the phone

CRISE - Le président français espérait une rencontre début avril. Il s'est contenté d'une visioconférence d'une demi-heure ce mercredi après-midi pour parler du G20...
A défaut d'un tête-à-tête, d'une lettre ou d'un SMS enflammé, il aura eu le droit à un coup de fil en visioconférence. C'est un début. Nicolas Sarkozy et Barack Obama se sont téléphonés, ce mercredi après-midi. «Pendant une demi-heure», a expliqué la présidence. «A quelques jours du sommet du G20 de Londres, les deux présidents se sont entretenus des réponses que la communauté internationale devait apporter à la crise économique et financière».Selon l'Elysée, Sarkozy et Obama «ont convenu que le sommet du G20 devait avoir des objectifs ambitieux et aboutir à des décisions concrètes, pour définir une nouvelle régulation financière internationale, renforcer la gouvernance économique et soutenir la demande mondiale». Et parce que la rencontre en chair et en os, c'est quand même plus sympa, «les deux présidents se sont également réjouis de leur prochaine rencontre à Strasbourg, dans un cadre bilatéral puis dans le cadre du sommet du 60ème anniversaire de l'Otan». Mardi, le président américain a affirmé l'importance d'un «cadre reglemantaire» pour les flux de capitaux et les instruments financiers qui pourraient poser un risque pour tout le système. «Comment on y parvient, est-ce que cela doit être l'affaire de chacun des gouvernements nationaux pour qu'ensuite on coordonne de manière efficace par-delà les frontières, quelle doit être la part de ce qu'on déclare publiquement, de la transparence, comparé aux restrictions imposées à ces différents instruments..., je pense que tout cela demande encore du travail», a-t-il dit avant de préciser qu'il en parlerait avec Nicolas Sarkozy, avant le sommet du G20 prévu à Londres le 2 avril.

Sarkozy snobé par ObamaSi les deux présidents sont d'accord pour introduire un peu plus de morale dans le monde du capitalisme et de la finance, ils ne s'entendent cependant pas sur la façon de le faire. Alors que Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel plaident pour une «nouvelle architecture financière global», Barack Obama préfère parler de coordination des politiques nationales, soulignant que son administration a déjà commencé à travailler à une nouvelle réglementation.

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CRISIS - The French president hoped a meeting in early April. It has only a video of a half-hour on Wednesday afternoon to talk about the G20 ... In the absence of a head-to-face, letter or SMS ignited, it had the right to a phone videoconferencing. It is a start. Nicolas Sarkozy and Barack Obama have phoned on Wednesday afternoon. "For half an hour," said the Chair. "A few days before the G20 summit in London, the two presidents have discussed the responses that the international community should make to the economic and financial crisis." According to the Elysee, Sarkozy and Obama "agreed that the summit of the G20 should have ambitious targets and achieve concrete decisions, to define a new international financial regulation, strengthening economic governance and to support global demand." And because the meeting in the flesh, it's still fun, "the two presidents also welcomed their next meeting in Strasbourg, in a bilateral context and in the framework of the 60th anniversary of the NATO ". Tuesday, U.S. President asserted the importance of a regulatory framework for capital flows and financial instruments that could pose a risk to the system. "How this is achieved, is what it should be a matter for national government to then be coordinated by effectively across borders, what should be the share of what is said publicly, to transparency compared to the restrictions imposed on these instruments ... I think that all this requires more work, "he said before indicating that he would talk with Nicolas Sarkozy before the summit of the G20 in London April 2. Sarkozy snubbed by Obama If the two presidents have agreed to introduce a little more moral in the world of capitalism and finance, they do not agree on how to do so. While Nicolas Sarkozy and German Chancellor Angela Merkel calling for a "new global financial architecture," Barack Obama prefers to talk about coordination of national policies, stressing that his administration has already begun work on new regulations.

dimanche 22 mars 2009

Mille jours de captivité pour le soldat franco-israélien Gilad Shalit

Les parents du soldat franco-gilad shaltont marqué le 1 000e jour de captivité de leur fils, samedi 21 mars, déclarant qu'il faudra "désormais un miracle pour qu'il soit bientôt libéré". En cause, le blocage des négociations entre Israël et le Hamas, et l'arrivée prochaine d'un cabinet de droite dirigé par benjamin netanyaho, qui refuse de telles négociations. Le caporal Shalit, 22 ans, a été enlevé le 25 juin 2006 dans le sud d'Israël, à la lisière de la bande de Gaza. L'attaque a été revendiquée par trois groupes armés, dont les brigades ezzadin elkassem, la branche armée du Hamas. nikola sarkouzi s'est engagé à poursuivre ses efforts en vue de sa libération, dans une lettre remise à ses parents par l'ambassadeur de France en Israël

Les dirigeants de la Société générale renoncent à leur stock-options

Ils ont finalement craqué sous la pression. Les dirigeants de la Société générale ont renoncé complètement à recevoir leur stock-options, face à la polémique qui fait rage et aux demandes pressantes du gouvernement, a annoncé la banque dimanche, dans un courrier aux salariés dont l'AFP a eu une copie. «Pour couper court aux polémiques actuelles, nous avons décidé de renoncer au bénéfice de l’attribution de ces stock-options et en avons informé le conseil d’administration», écrivent les quatre principaux cadres dirigeants de la banque. Le courrier doit être adressé aux salariés lundi matin, précise-t-on à la Société générale.
Les dirigeants de la banque avaient accepté provisoirement vendredi de ne pas «exercer» les milliers de stock-options qui leur ont été attribuées cette année, sans satisfaire le gouvernement qui souhaitait les voir y «renoncer» purement et simplement.Pression massive de la majorité
Après le président Nicolas Sarkozy et le porte-parole du gouvernement Luc Chatel, la ministre de l'Economie Christine Lagarde est montée au créneau à son tour dimanche et a demandé aux dirigeants de la banque de renoncer complètement à leurs stock-options.

mardi 17 mars 2009

Le copier-coller et les MMS arrivent enfin sur l'iPhone

HIGH-TECH - Apple a présenté la version 3.0 de son système d'exploitation...
c’est Greg Joswiak, le chef marketing de l’iPhone qui a fait office de passeur de plats.
Si le succès de l’iPhone ne se dément pas (17 millions écoulés à ce jour), les utilisateurs commençaient à gronder, avec des fonctions anormalement absentes de tout smartphone qui se respecte. Avec la version 3.0 de son système d’exploitation (disponible dès aujourd’hui pour les développeurs en beta, gratuitement cet été pour les propriétaires d’un iPhone et pour $10 pour l’iPod touch), Apple corrige le tir. Copier/coller, MMS, notifications en push... Ce qu’il faut retenir de la conférence:
Voilà le copier-coller Des millions d’utilisateurs le réclamaient. Il arrive enfin. Couper/copier/coller... Cela semble plutôt bien conçu:
un double tapotis permet de sélectionner un mot et fait apparaître un menu d’édition
la sélection peut ensuite être étendue
secouer l’iPhone permet d’annuler
cela fonctionne également sur des pages web et pour insérer des photos dans un mail
Notifications en push, mais pas d’applications en tâche de fondCette fonction, qui avait disparu avec la version 2.1 de l’iPhone, fait son retour. Le push notification permet à des applications qui ne sont pas ouvertes de communiquer avec l’iPhone, par exemple pour avertir l’utilisateur qu’il a un nouvel email. Apple s’excuse pour ses 6 mois de retard et explique avoir dû repenser entièrement le système, entre autre à cause d’ESPN et de ses 50 millions de notifications mensuelles. En revanche, pour la gestion des applications en tâche de fond, il faudra repasser, et surement attendre une prochaine version plus puissante de l’iPhone: Apple explique en substance que dans l’état actuel, un tel système serait trop gourmand pour la batterie et la mémoire.
MMS et bluetooth stéréoPeu populaires aux Etats–Unis, les MMS seront désormais supportés, mais uniquement par l’iPhone 3G. Même punition pour le bluetooth stéréo.
Une app store plus souple25.000 applications disponibles, plus de 800 millions de téléchargements, c’est le succès de l’iPhone –que tout le monde essaie de reproduire.

mercredi 4 mars 2009

Sarkozy évoquera le cas de Florence Cassez

Interpellée en 2003 aux côtés de son ex-fiancé mexicain, chef présumé d'une bande criminelle, la Française a écopé de 60 ans de prison en appel, contre 96 ans en première instance.
Nicolas Sarkozy va tenter d'obtenir le transfert de Florence Cassez en France. Lui qui a toujours apporté un soutien sans faille à Florence Cassez évoquera son cas lors de sa visite au Mexique à partir de dimanche. Mardi soir, un juge mexicain a infligé 60 ans de réclusion à cette Française de 34 ans interpellée pour enlèvement en compagnie d'une bande de malfaiteurs. Elle avait été condamnée à 96 ans en première instance.
L'annonce de la sentence l'a plongée «en totale détresse», a-t-elle déclaré à l'AFP depuis sa prison. «On m'a retiré mon dernier espoir», a-t-elle murmuré, des larmes dans la voix. «C'est un scandale, une honte. Une atteinte à la liberté et à la vie. Tout démontre son innocence », a clamé son avocat, Me Franck Berton, qui dénonce au Figaro «une parodie de justice ». Mercredi matin sur France Info, Bernard Cassez, le père de Florence a dénoncé une «injustice supplémentaire». «On se moque de la France. C'est de la provocation à trois jours du départ du président de la République». Bernard Cassez a souhaité purement et simplement que le chef de l'État «ramène» sa fille en France. Dans une lettre adressée à Carla Bruni-Sarkozy, les parents de la jeune femme avaient demandé à la première dame d'aller voir leur fille dans sa cellule de la prison de Tetepan. Mercredi, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a annoncé que le président Nicolas Sarkozy évoquerait le cas de Florence Cassez lors de sa visite au Mexique. L'objectif étant d'obtenir son transfert en France, a-t-il ajouté.
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