mardi 18 mars 2014

Les manifestations engagées depuis hier lundi à Annaba se poursuivent toujours aujourd’hui mardi avons-nous constaté à la cité Beni M’haffeur. Des bouchons interminables continuent à paralyser pratiquement toute la ville créant une anarchie indescriptible.

Tout a commencé hier lors de la visite de quatre ministres, venus vraisemblablement en précampagne électorale au profit du candidat aux présidentielles Abdelaziz Bouteflika.
Il s’agit de l’ex wali de Annaba Mohamed El Ghazi, devenu ministre de la Réforme du service public, Hocine Necib, ministre de l’Hydraulique et des Ressources en eau, Farouk Chiali, ministre des Travaux publics et Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat.
La population de la wilaya de Annaba les a accueilli avec une colère générale matérialisée par des pneus, des troncs d’arbres et autres objets hétéroclites, en feu.
Ils étaient plusieurs centaine d’habitants de la cité Beni M’haffeur à bloquer durant toute la journée la route menant à Séraïdi, au centre ville et à la corniche obligeant le cortège ministériel à élimner plusieurs étapes du programme et même contourner les manifestants pour rejoindre le siège de la wilaya où ils ont tenu une réunion avec les élus locaux.

mercredi 5 mars 2014

rachid neggaz 2014


mardi 4 mars 2014

La chasse au trésor d'Alger



Pierre Péan a enquêté sur le pillage des richesses de la régence en 1830. Et découvert que le roi de France, mais aussi des militaires, des banquiers, des industriels ont profité de cette fortune colossale.
Des raisons de la conquête de la régence d'Alger par les Français en juillet 1830, on connaissait la version officielle. Tout commence le 30 avril 1827, veille de fête musulmane. Pierre Deval, consul de France, vient présenter ses civilités au dey Hussein Pacha dans son palais de la Casbah d'Alger. Arrogant, peu enclin aux bienséances diplomatiques, le consul provoque le dey par des propos insultants. Les deux hommes ne sont pas à leur première algarade. Décontenancé, le dey agite son éventail en plumes de paon en direction du consul avant de lui ordonner de quitter les lieux sur-le-champ. « Je ne crains pas plus le roi de France que son représentant », lui lance-t-il. Averti, le gouvernement de Charles X - le successeur de Louis XVIII, monté sur le trône de France en 1824 et qui sera renversé par un soulèvement populaire en août 1830 - exige réparation pour l'affront et somme Pierre Deval de réclamer des excuses officielles au dey. Naturellement, ce dernier refuse. Le 5 juillet 1830, les troupes françaises s'emparent de la ville. C'est le début d'une colonisation qui va durer près d'un siècle et demi. 
La conquête de l'Algérie est-elle justifiée seulement par le désir de venger l'affront fait à un diplomate ? Non, répond Pierre Péan, auteur de Main basse sur Alger, un livre qui retrace les dessous de l'entreprise française. « Et si cette conquête avait été menée dans le but de faire main basse sur les immenses trésors de la régence d'Alger afin de constituer les fonds secrets de Charles X pour corrompre et retourner le corps électoral ? » s'interroge l'auteur. Les trésors ? L'équivalent de plus de 500 millions de francs de l'époque (soit 4 milliards d'euros) amassés pendant des siècles par les corsaires qui contrôlaient Alger. 
En 1830, la régence d'Alger est un département ottoman composé de quatre provinces habitées par quelque trois millions de personnes. Alger, la capitale, est gouvernée par le dey ; Constantine, Oran et le Titteri sont administrés par des beys nommés par ce dernier. Dix mille janissaires assurent la sécurité et la tranquillité du dey et de ses sujets. 
Depuis plusieurs années, de sordides affaires d'argent empoisonnent les relations entre la régence d'Alger et la France. Les différends se réglaient plus au moins pacifiquement jusqu'au fameux coup de l'éventail. Exaspérée par le refus du dey de présenter des excuses, la France décide de bloquer le port d'Alger en juin 1827. Le marquis de Clermont-Tonnerre, ministre de la Guerre, fait le forcing auprès du roi Charles X pour mener une expédition de l'autre côté de la Méditerranée. Il écrit : « Quand bien même le roi n'aurait pas d'autres desseins que de punir les Algériens en détruisant leur ville, ce résultat devrait suffire pour décider l'expédition. Je ne parle pas des trésors qui sont accumulés dans le château du dey d'Alger : on les estime à plus de 150 millions, et il lui sera impossible de les soustraire aux chances du siège, parce qu'il ne peut les transporter par mer, à cause du blocus... » 
La chasse au trésor est lancée. Contesté de toutes parts dans son royaume, Charles X entend utiliser le trésor pour « corrompre les consciences afin de disposer d'une majorité absolue qui accepterait le retour à la monarchie absolue ». Le 2 mars 1830, il s'adresse aux députés, en vérité largement sceptiques quant à l'utilité d'envahir Alger : « Au milieu de graves événements dont l'Europe était occupée, j'ai dû suspendre l'effet de mon juste ressentiment contre la puissance barbaresque ; mais je ne puis laisser plus longtemps impunie l'insulte faite à mon pavillon ; la réparation éclatante que je veux obtenir, en satisfaisant l'honneur de la France, tournera, avec l'aide du Tout-Puissant, au profit de la chrétienté. » 
Officiellement, l'attaque des barbaresques se fera au nom du Christ et pour l'honneur de la patrie. Officiellement... 
Le général de Bourmont, qui s'était tristement illustré à Waterloo en désertant, est chargé de lever les armées. Il attribuera très vite les marchés des vivres de l'expédition à la seule maison Seillière, la famille de l'actuel patron du Medef (Mouvement des entreprises de France), Ernest-Antoine Seillière. Pourquoi un tel favoritisme ? Le Figaro de l'époque soupçonne un trafic d'influence : « On dit qu'une espèce de pot-de-vin de deux millions, un futur mariage et une alliance faite ont déterminé le choix du fournisseur général... », écrit le journal. Derrière ce choix, il y a en vérité un calcul politique : Charles X tenait à commercer avec des gens de confiance afin de récupérer une partie du trésor de la régence pour constituer des fonds secrets. 
À la tête de plus de 37 000 hommes, le général de Bourmont lance ses troupes sur les rivages de la régence. Il s'empare d'Alger le 5 juillet 1830. Le matin même, le dey Hussein, sa famille, son harem et ses proches quittent le palais de la Casbah. Le trésor d'Alger tombe entre les mains des Français. Il y avait là des pièces d'or et d'argent, des pierres, des bijoux, des diamants et des armes. 
Qu'est-il advenu de cette immense fortune que des navires entiers ont fait sortir d'Alger ? Une partie, soit 43 millions de francs, a été versée dans les caisses de l'État, 5 autres millions sont revenus au corps expéditionnaire. Le reste ? « La plus grande partie du trésor de la régence et des pillages opérés dans la Casbah, dans la ville et dans les environs d'Alger a donc abouti dans les poches des militaires, de fonctionnaires des Finances, de banquiers, de négociants et d'aventuriers mais aussi dans celles du roi des Français », indique Pierre Péan. 
Quant à la maison Seillière et à Adolphe Schneider, son représentant à Alger, en plus de contrats passés avec le ministère de la Guerre, ils auraient recyclé dans les circuits bancaires l'or et l'argent que les bateaux de leur armada ont fait sortir d'Alger. Et ce n'est pas tout. « Leur position et leurs relations leur ont aussi permis d'acquérir, à de très bonnes conditions, les marchandises et produits divers pillés dans les magasins, ainsi que les biens des Turcs obligés de quitter la régence. » À combien s'élève leur bénéfice s'interroge l'auteur ? « Apparemment suffisamment pour prendre un nouvel essor et devenir les plus grands sidérurgistes de l'industrie française », répond-il. 
Qu'est a été le sort du vainqueur d'Alger, Louis Auguste, comte de Bourmont ? Déchu de sa nationalité française, le 9 août 1840, pour avoir offert ses services à des puissances rivales - l'Espagne et l'Angleterre, en l'occurrence -, le général, devenu entre-temps maréchal, mourut presque sans le sou. Un comble pour celui qui mena à bien la chasse au trésor d'Alger.



L’Algérie souhaite récupérer un dossier du trésor de 1830

A la recherche d'un trésor perdu dans un village grec

Un chercheur de trésor a reçu l'autorisation de fouiller le terrain d'un village et cela afin de retrouver le trésor d'Ali Pachan, ancien dirigeant ottoman. 
Depuis l'annonce de cette nouvelle, la fièvre de l'or s'est emparée des villageois. Ali Pacha aurait été un dirigeant ottoman du XIXe siècle alors que la région était dirigée par les Turcs depuis déjà 400 ans. Assassiné lors d'une révolution, la légende soutient qu'il détenait un trésor qui n'a jamais été retrouvé.
C'est justement pour retrouver ce trésor que le village de Vassiliki a autorisé un chercheur de trésor à sonder les sols. Le maire du village, Vaios Ziakas explique : «C'est une histoire incroyable, nous n'avons plus qu'à espérer qu'elle soit vraie. Si quelque chose était trouvé, l'Etat grec aurait le droit de garder 50% de la valeur des objets, la commune aurait aussi droit à un pourcentage.»
 

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POUR QUOI LE CONFLIT DE CRIMÉE N'EST PAS UNE NOUVELLE GUERRE FROIDE

Les références à la guerre froide ont fleuri dans les déclarations officielles et les titres des journaux du week-end. Cependant, ces comparaisons sont trompeuses.

Il a été un week-end chargé pour les éditeurs et les journalistes. Que les nouveaux développements continuent d'affluer dans les salles de rédaction du monde, l'espoir d'une Ukraine unie sont patauge comme la menace de hausses de guerre. Compte tenu des vastes répercussions d'un tel conflit pourrait avoir sur la relation entre les Etats-Unis, l'UE et la Russie, les souvenirs de la guerre froide ont commencé à dominer la perception du public du conflit de Crimée.
Cependant, il faut s'abstenir d'utiliser une telle rhétorique, pour deux raisons principales. Tout d'abord, et surtout, le conflit de Crimée n'est pas sur des idéologies, mais plutôt sur la stratégie militaire et l'influence économique.Deuxièmement - et plus largement - l'émergence d'une nouvelle guerre froide est presque impossible dans un monde globalisé.
«Les gens de ce monde, considèrent cette ville et de voir que vous ne devriez pas et ne peut pas abandonner cette ville et ce peuple." Il serait facile d'utiliser cette citation dans le contexte de Crimée actuelle en remplaçant simplement le mot «ville» par «péninsule ". En réalité, cette citation est tirée d'un discours qui remonte à Septembre 1948. A cette époque, Ernst Reuter, alors maire de Berlin-Ouest a exhorté le monde à sauver sa ville des premiers malheurs de la guerre froide naissante.
Aujourd'hui - plus de 6 décennies plus tard - les dirigeants ukrainiens à Kiev appellent le monde à sauver la péninsule de Crimée par les troupes russes. Il est facile d'établir des comparaisons - le plus probablement trop facile.
La guerre froide était sur la rivalité de deux idéologies qui tentent de conquérir l'autre. John Mueller, professeur de science politique, célèbre a fait valoir que la guerre froide a pris fin dès que l'Union soviétique a reconnu la fin de ses efforts pour diffuser son idéologie. Le conflit actuel, cependant, est une question de pouvoir militaire et économique. L'une des bases militaires les plus importantes de la Russie est situé sur la péninsule de Crimée et le nouveau gouvernement à Kiev est susceptible d'annuler un accord existant permettant à la Russie à la base une partie de sa flotte il. Moscou n'a pas de véritable alternative à laquelle il pourrait déménager la partie affectée de la Flotte de la mer Noire. Aucune de ces considérations pointer à un conflit idéologique qui s'étendent vers d'autres pays ou de créer des guerres par procuration qui définissent la guerre froide.
Deuxièmement, ni la Russie, les États-Unis ni l'Union européenne sont capables, ou intéressé, lancer une nouvelle guerre froide. Malgré leurs rivalités de puissance, ils sont conscients que la coopération est nécessaire pour résoudre certains des problèmes les plus urgents. Le conflit en Syrie, le terrorisme, le changement climatique et les crises économiques et financières récentes ne sont que quelques exemples. Le monde n'est pas uniquement dominé par les Etats-Unis et la Russie plus. Acteurs tels que la Chine ou l'Inde ne seront pas montrer un intérêt dans une guerre qui menacerait leur production et le développement économique, et qui ne constituerait pas un avantage pour leurs économies en développement.
La Russie pourrait en effet faire face à une forte opposition des partenaires actuels tels que la Chine. Comme un récent article paru dans Foreign Policy a déclaré, Pékin a un intérêt majeur dans les territoires agricoles ukrainiens. En outre, Pékin pourrait utiliser le précédent Crimée comme argument pour essayer de déplacer la frontière sino-russe de Sibérie orientale, qui est d'ores et déjà plus important pour la Chine que de la Russie. En d'autres termes, même si la Russie, les Etats-Unis et l'UE décident d'entrer dans une nouvelle guerre froide, il n'est pas du tout certain qu'ils resteront encore assez puissant pour la politique mondiale de confiture et de forcer les autres pays à respecter ses règles.
Le danger du fait du conflit de Crimée ne doit certainement pas être sous-estimée, mais les références à la guerre froide sont soit politiquement motivée ou hors contexte.
Cet article a été republié par le Huffington Post (édition américaine) . 

jeudi 27 février 2014

LYCÉES Pas de retour à la normale

Des élèves des classes de terminale se sont rassemblés pour le troisième jour consécutif à proximité de l’annexe du ministère de l’Education à Ruisseau. Les assurances du ministère de l’Education n’ont visiblement pas dissipé les inquiétudes des lycéens qui, après avoir refusé le rattrapage des cours pendant les vacances, exigent de connaître le fameux «seuil» des cours pris en compte pour l’élaboration des sujets du baccalauréat. 


Les lycéens font dans la surenchère. Après avoir protesté contre le rattrapage des cours pendant les vacances et les jours de repos hebdomadaires, ils exigent de la tutelle la publication d’un communiqué dans lequel serait fixé le «seuil» des cours qui seront pris en compte pour l’élaboration des sujets de baccalauréat. 
Une doléance à laquelle finira certainement par se plier le département de Baba Ahmed au regard d’une conjoncture faite d’une grève qui aura duré quatre semaines. 
L’intention de Baba Ahmed de supprimer cette «mesure» introduite sous Benbouzid risque de se heurter à des résistances tant les lycéens s’y sont habitués et la considèrent désormais comme un droit. 
Pour désamorcer une situation née d’incompréhensions et de mauvaise circulation de l’information au milieu des lycéens, le ministère de l’Education a rappelé une fois de plus par la voix du chef de cabinet par intérim que les sujets des épreuves du baccalauréat «ne porteront que sur les cours effectivement dispensés durant l'année scolaire» et que le bac blanc était prévu pour le mois de mai. Il sera suivi d'une période de révision avant le déroulement des épreuves du baccalauréat le 1er juin comme prévu dans le calendrier tracé par le département de Baba Ahmed. 

mercredi 26 février 2014

l’Algérie 2014






la salade algerienne


mardi 25 février 2014

l'art et la manière algeriénne


شباب يشترون "مهراس النجمة" بمئة وعشرين مليونا

تعرف الجهة الشرقية من ولاية عنابة، وصولا إلى ولاية ڤالمة و الطارف في الأيام الأخيرة، ظاهرة غريبة تستدعي الوقوف عندها و الوصول إلى خباياها، حيث انتشرت ظاهرة اقتناء وشراء أداة المهراس المصنوع من مادة النحاس، والتي كانت تستعملها أمهاتنا ومازلن، في بعض المناطق النائية بمبالغ خيالية وصلت إلى مبلغ المئة وعشرين مليون سنتيم.
غير أن المثير للدهشة أنه لا تقبل جميع أنواع المهاريس، بل فقط تلك التي تحمل علامة النجمة من الأسفل والتي أكدتها بعض الجهات أنها تشبه نجمة داوود اليهودية، هذه العملية عرفت رواجا كبيرا في الآونة من خلال اقتنائها من البيوت المختلفة بالسعر المغري الذي استحسنته معظم العائلات، دون محاولة البحث عن خبايا القضية، كما تعرف عملية اقتناء الدينار القديم والذي يحمل شعار الجرار نفس العملية، إذ وصل سعر الدينار إلى الألف دينار جزائري بالعملة الحالية، فباتت مجموعات من الشباب الطامحين للكسب إلى جمع هذه الأنواع من المواد الصالحة، لأن تتصاعد بورصة اقتنائها إلى ما يفوق الخيال، ليبقى السؤال مطروحا من وراء العملية وما سر ذلك؟ .
وقد حاولنا معرفة السرّ وراء ذلك، فأخبرتنا مجموعة من الشباب الساعية لاقتناء المهراس وكذلك الدينار الرمزي، إلى أن هناك بارونات الذهب تسعى لاقتناء المهراس الذي يحمل ختم النجمة إلى نوعية النحاس التي يتمتع به، والتي تستعمل مع مادة الذهب في صناعة الحلي، بالإضافة فإن هذه المادة لا تكشفها أي مادة كميائية قد تستعمل لكشف إن كان الذهب مغشوشا أم لا، ليؤكدوا من ناحية ثانية أن عملة الدينار الذي يحمل علامة الجرار الجزائري سهلة للذوبان، ويستعمل في تزوير ورقة الألف دينار، من خلال المادة الفضية الموجودة على الورقة، ويزيد من صعوبة الكشف عن التزوير بآلة الكشف التي تستعملها الدولة لكشف العملة المزوّرة، غير أن السر يبقى في خبايا البارونات التي تستغل سذاجة المواطنين، وكذا فقرهم للوصول إلى مبتغى قد يكون أكبر بكثير من الملايين التي يوفرونها من أجل اقتناء مهراس بمئة وعشرين مليونا ودينار واحد بألف دينا.         جريدة الشروق

عائلة حراڤ من عنابة تطالب باستلام جثة ابنها المتوفى في سجن بسويسرا

ناشدت عائلة "الحراڤ" المدعو "سليماني بلعيد" بعنابة، السلطات الجزائرية، للمطالبة بنقل جثمان ابنها الذي وافته المنية بأحد 
السجون السويسرية عن عمر لا يتجاوز 34 سنة.
طالبت عائلة الضحية بنقل جثمان ابنها "الحراڤ" الذي بقي في مصلحة حفظ الجثث في مستشفى سويسري، بعد وفاته نتيجة تعرضه لأزمة قلبية، وحسب عائلة الضحية، فإن الشاب المولود بتاريخ 10 جانفي 1980 القاطن ببلدية سيدي عمار بعنابة غادر إلى سويسرا كمهاجر غير شرعي، منذ حوالي سبع سنوات، وكان يعمل في صفوف أفراد التعبئة التابعين للجيش الوطني الشعبي والمجنّدين في إطار مكافحة الإرهاب في الفترة الممتدة بين 1995 و1999 بمدينة المدية، وتعرض لإصابة على مستوى اليد وخرج من صفوف الجيش، فقرر أن يهاجر نحو الضفة الثانية بطريقة غير قانونية، ووصل إلى سويسرا، حيث كان يقيم بطريقة غير شرعية باعتباره "حراڤا"، لكنه تورّط منذ حوالي سنة في قضية سرقة أحد المنازل بإسبانيا فألقت السلطات الأمنية السويسرية، القبض عليه حسب نفس المصدر، وأدخل في سجن بمدينة "فرايبور" ناحية مدينة جنيف منذ سنة حسب ما علم من شقيقه، وقد تمكنت عائلته من معرفة آخر أخباره عن طريق أصدقائه وبعض الجزائريين المقيمين بتلك المدينة، حتى تلقّت مؤخرا مكالمة هاتفية تعلمهم بوفاته نتيجة تعرضه لأزمة قلبية داخل السجن، فاتصلت عائلة الضحية بالسلطات السويسرية وطلبت منها تسليم جثته ونقلها إلى مسقط رأسه بعنابة، لكن الأخيرة رفضت، وأكدت أن الشاب المتوفى هو من جنسية عراقية ويدعى "بوصبيع علي"، في حين أكدت عائلة سليماني أن الضحية ولدهم، وأنه قدم معلومات خاطئة للسلطات السويسرية، من أجل الحصول على وثائق اللجوء السياسي.   
وحسب الإجراءات المعمول بها، طلبت منهم السلطات شهادة ميلاد أصلية رقم 12 عليها صورة الضحية ومختومة من قبل مصالح البلدية، وإرسالها إلى السفارة الجزائرية بسويسرا في ظرف لا يتعدى 10 أيام مع دفع مبلغ مالي من أجل إتمام مراسيم نقل الجثمان، وإلا سيتم حرقه بعدها. وبناء على هذا، أكدت عائلة الضحية أن المهاجرين القاطنين بتلك المدينة قاموا بجمع المبلغ المالي، لكن مصالح البلدية بعنابة رفضت استخراج تلك الوثيقة الهامة، وعليه ناشدت السلطات التكفل بمشكل العائلة والتدخل الفوري من أجل نقل جثمانه إلى مسقط رأسه.
جريدة الشروق

samedi 22 février 2014

Algérie - Bouteflika est officiellement candidat à un 4ème mandat présidentiel (malgrer sa maladi) !! avec ou contre??


*



Bouteflika est candidat à un quatrième mandat présidentiel. Ce n’est pas lui qui en a fait l’annonce  mais son Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aujourd’hui à Oran.
« Je vous annonce aujourd’hui la candidature du Président de la République Abdelaziz Bouteflika à l’élection présidentielle du 17 avril », a déclaré le Premier ministre algérien à la presse en marge de la cérémonie d’ouverture de la Conférence africaine sur l’économie verte.
Une « source à la Présidence de la République » a confirmé cette candidature à l’agence Algérie presse service (APS). Le président de la République, a-t-elle indiqué, « a fait procéder au dépôt de sa lettre d'intention et au retrait,  auprès du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, des formulaires  de souscription de signature individuelle pour les candidats à l'élection présidentielle »

jeudi 20 février 2014

(Hippone-Bône)


Hippone, Bône, Bouna, Annaba, la filiation toponymique apparaît évidente, même si pour certains le nom d’Annaba aurait pour origine le terme arabe signifiant « jujubier ». La filiation urbaine sur ce site, à travers deux millénaires, n’est pas moins évidente.

Deux éléments conjoints sont à l’origine de la fortune de cette ville. L’un est constitué par une grande baie en faucille, protégée par le promontoire du Cap de Garde ; la baie sableuse et basse permettait l’implantation des ports d’autrefois en eau peu profonde, le promontoire assurait une protection naturelle contre la houle et les vents du nord-ouest.
Hippone : la colline saint Augustin. Photo G. Camps.
Mur en grand appareil repris dans la construction des villas du front de mer. Photo G. Camps.
Site de port remarquable que les besoins de la navigation moderne aux forts tirants d’eau ont perpétué en creusant des bassins et en projetant le port dans la mer par la construction de jetées.
4Le second élément est constitué par la plaine qui s’ouvre au pied du massif de l’Edough, immédiatement derrière le cordon littoral. Elle a assuré tout à la fois le terrain d’assiette de la ville, et son hinterland agricole aux époques coloniales et actuelles.
5Annaba partage le privilège de ce type de site avec la plupart des autres villes portuaires du pays (Oran, Arzew, Alger, Bejaia, Collo, Skikda) ; mais seule Béjaia comporte une aussi bonne protection naturelle, seule Alger dispose d’une aussi belle plaine agricole ; seule Annaba porte à la perfection ces deux conditions à la fois.
6Elle est par contre handicapée par sa position au sein du territoire algérien : position excentrique à l’extrême est du pays, à moins de 50 km de la frontière algéro-tunisienne. Le rayonnement d’Annaba s’est toujours heurté à cet obstacle.

7Des origines d’Hippone, nous ne savons rien. La plaine de la basse Seybouse et les collines qui la bordent ont toujours été très fertiles. Les Numides qui ont laissé un grand nombre d’inscriptions libyques, dont certaines datent de l’époque romaine, ont dû assez tôt entrer en relation avec les commerçants orientaux qui établirent un comptoir dont il ne reste aucune trace, sauf, peut-être, des statues en faïence d’origine égyptienne. Le document datable le plus ancien qui ait été trouvé jusqu’à ce jour sur le site d’Hippone est un tesson attique du ve siècle av. J.-C. (J.P. Morel, 1962). Le nom d’Hippo qui fut porté durant l’Antiquité par deux cités littorales : Bizerte (Hippo Diarrhytus) et Bône (Hippo regius), est vraisemblablement d’origine phénicienne et doit s’appliquer à un accident topographique. Le
Hippone : mur à bossage. Photo G. Camps.
Le rapprochement avec le nom grec du cheval est tout à fait fortuit bien qu'il ait alimenté des étymologies fantaisistes.
9La mention la plus ancienne de l'un des deux Hippo figure dans le Périple du Pseudo-Scylax sous la forme Hippou Accra qui semble s'appliquer à Bizerte, mais Diodore de Sicile (XX, 57, 6) mentionne deux Hippou Accra. La première fut prise par Agathocle, l'autre par son lieutenant Eumaque. L'Hippou Accra d'Agathocle qui est entourée par un lac ne peut être que Bizerte, l'autre, comme le dit S. Gsell, est dès lors vraisemblablement Annaba, à moins qu'il ait existé une troisième Hippou qui aurait été occupée par Eumaque, ce qui paraît peu acceptable.
10En fait, l'histoire d'Annaba ne commence, comme pour la plus grande partie de l'Afrique, que pendant la Seconde Guerre punique. Un fait est sûr, la ville faisait alors partie du domaine de Carthage ou de celui de Syphax, qui s'était emparé du royaume massyle. Hippo devint une ville « royale » de l'État numide créé par Massinissa, on ne sait quand exactement elle entra en sa possession.
11Quelle est la signification de l'épithète accolé désormais au nom de la cité ? D'autres cités du royaume portent le même qualificatif : Bulla regia, Thimida regia, Zama regia. On a supposé que ces villes devaient leur nom au fait qu'elles étaient des résidences royales, sorte de capitales secondaires dans lesquelles les rois avaient des trésors et des palais. Or ni Cirta, ni Siga, ni plus tard Iol-Caesarea qui furent des capitales où résidèrent effectivement les souverains ne reçurent jamais le qualificatif de regia. En revanche, Thimida regia ne possédait même pas une résidence royale puisque Hiempssal dut habiter une maison appartenant à un particulier(B.I., XII, 3). Il faut noter que regia n'est pas, dans ces cas, un substantif mis en apposition au nom de la ville, mais bien un adjectif qui s'accorde, ainsi à Zama regia s'oppose Hippo regius. Cette remarque permet de rejeter le sens de « Résidence royale » qui est celui du substantif « regia ». Il n'est pas impossible que ces villes « royales » aient chacune fait partie d'un domaine royal et qu'elles aient appartenu en toute propriété au roi qui y résidait, le cas échéant. Le même qualificatif s'applique à de menues bourgades : Aquae regiae, en Byzacène, Regiae en Maurétanie césarienne occidentale.
12L'Hippone numide n'est guère mieux connue que l'Hippone punique. Cependant les fouilles, en particulier celles de E. Marec, ont mis au jour d'importantes murailles en appareil cyclopéen ou en gros appareil en pierres à bossages sur lesquelles vinrent prendre appui des constructions d'époque romaine, en particulier les somptueuses villas du bord de mer. Longtemps, ces murs cyclopéens ou en grand appareil furent attribués aux architectes phéniciens, ils furent considérés par les uns comme les restes des quais de l'emporium punique, par d'autres comme des remparts. Ils sont en fait des murs de soutènement le long du front de mer pour protéger la plaine basse de la Seybouse et le site de la ville des tempêtes et des affouillements. Ce front de mer fut avancé à plusieurs reprises. Les sondages judicieux de J.-P. Morel ont permis de dater avec assez de précision, grâce à la céramique, le mur oriental de la première moitié du iiesiècle av. J.-c, le mur occidental et la muraille en grand appareil proche des Thermes nord seraient du milieu du ier siècle av. J.-C, le mur occidental serait plus récent encore, il daterait de l'époque augustéenne. Toutefois une bonne partie des blocs à bossage utilisés dans ces constructions semble bien être des remplois provenant de grands bâtiments de l'époque numide. Un chapiteau ionique archaïque doit être compté parmi les vestiges de la ville numide. Hippone numide était en relation étroite avec la Campanie ; la quasi-totalité de la céramique importée étudiée par J.-P. Morel est postérieure au iiie siècle av. J.-C. et appartient à la Campanienne A d'origine napolitaine.
13Lors des guerres civiles entre Pompéiens et Césariens, l'importance d'Hippone apparaît lors du dernier acte : l'Imperator Metellus Scipio, chef du parti pompéien, surpris dans la rade par la flotte de Sittius alors qu'il s'apprêtait à gagner l'Espagne, se donna la mort, suivant ainsi le sort de ses alliés Caton d'Utique et Juba Ier.
14Hippone devint l'une des grandes villes de la province d'Africa nova créée par César. Un trophée en bronze, pièce exceptionnelle, fut élevé sur le forum de la ville, sans doute pour rappeler la victoire sur les Pompéiens et les Numides. Les ruines d'Hippone eurent la chance de ne pas être recouvertes par les villes médiévale et moderne qui furent établies plus au nord. Entre les lieux-dits Bounah (ou colline saint Augustin occupée aujourd'hui par la basilique moderne) et Gharf el Artran couronné par le Musée, les fouilles de E. Marec ont mis au jour plusieurs quartiers : celui du Forum au centre, voisin du Théâtre adossé à la colline saint Augustin, les grands thermes dans le secteur nord, bâtis sous Septime Sévère, le quartier chrétien autour de la basilique qui fut celle de saint Augustin, le quartier du front de mer avec ses riches villas. De ces villas furent extraites des mosaïques de grand intérêt, telles celles dite de la chasse (en réalité la capture d'animaux sauvages destinés aux Venationes : panthères, onagres, autruches, voir notice « africane »), ou celle de la pêche, du labyrinthe, des neuf Muses, de l'Apollon Melqart, du triomphe d'Amphitrite...
15Le forum d'Hippone est le plus grand qui ait été découvert en Afrique du Nord. La place mesure 76 m sur 43 m ; de magnifiques portiques l'encadraient. Du forum et des grands thermes furent retirées des statues de bonne qualité : Vespasien, Aphrodite, Dionysos, Hercule.
16Sous le règne d'Hadrien fut achevé un aqueduc qui aboutissait à des citernes encore en usage de nos jours. Il faut dire que l'Hippone romaine était devenue une riche cité, l'un des principaux ports pour l'exportation du blé numide. Hippone était le siège de l'un des légats du Proconsul d'Afrique et de plusieurs bureaux de l'administration impériale, en particulier celui du procurateur de l'Annone* et des domaines impériaux. Érigée en municipe par Auguste, la ville devint colonie sous les Antonins.
17L'importance d'Hippone se juge aussi au nombre de routes qui desservaient l'agglomération. On en dénombre huit, deux littorales et six autres qui allaient à Cirta, à Tipasa de Numidie et Theveste, à Thagaste, à Simithu, à Tacatua par le lac Fetzara, à Rusicade en passant au sud du même lac.
18Le nom d'Hippone est inséparable de celui du plus célèbre de ses évêques, saint Augustin*. Grand port fréquenté par des Orientaux, Hippone fut, comme Carthage, précocement évangélisée. En janvier 259, l'évêque Theogènes fut mis à mort en même temps que trente-six autres martyrs durant la persécution de Valérien. Leontius, un de ses successeurs, connut également le martyre sous Dioclétien, en 303 ; l'année suivante ce fut le tour de Fidentius et de dix-neuf de ses fidèles. Une memoria élevée en l'honneur de ces vingt martyrs est mentionnée par saint Augustin. Le schisme donatiste*, apparu en 312, faillit triompher à Hippone — on sait la longue lutte qu'Augustin, devenu évêque, mena contre les donatistes. La ville possédait alors de nombreux sanctuaires chrétiens, les catholiques possédaient la basi-lica Pacis (ou major), la basilica Leontiana, celle des Huit Martyrs, la Memoria de saint Théogènes et celle des Vingt Martyrs. Les donatistes avaient leur propre basilique.
19Sous l'épiscopat d'Augustin, Hippone fut le siège de trois conciles, en 393, 395, et 427. La personnalité d'Augustin était telle que le siège épiscopal d'Hippone peut être considéré, en cette fin du ive siècle, comme le centre de la pensée chrétienne occidentale. Mais déjà pèse une nouvelle menace : en 429 les Vandales de Genséric passent de Bétique en Afrique. En 430, ils sont sous les murs d'Hippone ; au mois d'août Augustin meurt à l'âge de 76 ans. La ville résiste encore une année entière avant de capituler. Elle ne fut pas détruite ni même pillée. Genséric en fit sa capitale jusqu'au moment où il s'empara, par surprise, de Carthage (octobre 439).
20De l'Hippone vandale, qui se perpétue dans les monuments de l'époque impériale, il subsiste peu de traces. Il n'y a guère de constructions attribuables à cette époque, on reconnaît plusieurs transformations dans quelques villas et monuments publics. L'art de la mosaïque subsiste et subsistera pendant le siècle de domination byzantine. L'épitaphe, datée de septembre 474, d'une certaine Hermengon, d'origine suève, épouse du Vandale Ingomar, prouve le maintien, à Hippone, d'une garnison ou du moins d'une présence physique des Vandales.
21Le déclin irrémédiable se poursuit sous les Byzantins, malgré les fortifications édifiées sur la colline. Puis ce ne sont que des bribes d'histoire qui nous sont rapportées, mêlées à des légendes, comme celle qui attribue au calife Othman la destruction de la ville romaine. En Noweiri nous apprend que de nombreux réfugiés vinrent s'établir à Hippone après la prise définitive de Carthage par les Arabes en 698 ; il faut donc penser que la ville avait encore une certaine importance pour accueillir ces malheureux. Deux siècles plus tard, le nom même de la ville semble près de disparaître. El Bekri ne connaît que la Medina Zaoui. A la fin du xe siècle, l'emplacement de la cité antique est définitivement abandonné, sans doute à la suite du déplacement du lit de la Seybouse. C'est donc une ville nouvelle (Bouna el Hadida) qui s'édifie à deux kilomètres plus au nord, sur le promontoire qui domine le port actuel. Cette agglomération, qui reçoit une enceinte en 1058, deviendra une place de commerce fréquentée par les Catalans et les Génois mais aussi un port de corsaires, surtout à l'époque turque.
Épitaphe d'Hermengon la Suève. Photo G. Camps.
Épitaphe d'Hermengon la Suève. Photo G. Camps.

video d'annaba


mardi 18 février 2014

Demain sera surement mieux qu’aujourd’hui

Demain sera surement mieux qu’aujourd’hui, car j’ai acquis plus de savoir qu’hier. Le bute est fixé, le chemin est long, plein d’embuches ; il faut des munitions pour le corps et l’âme. Le saint coron est là, Allah a dit : 
« nous n’avons rien négligé dans le livre » (38-Al Anaam)


dimanche 2 février 2014

RECRUITMENT CANADA


ANNABA noir et blanc


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