
Nicolas Sarkozy n'a pas caché que la fin des hostilités ne constituait qu'une étape et qu'il fallait «aller plus loin».
Outre une réunion «à vocation humanitaire», le chef de l'État, profitant de la présence à ses côtés des dirigeants allemand, britannique, espagnol et italien, a annoncé le projet d'une «grande conférence internationale qui permettra enfin d'établir la paix cette année».
La première rencontre devrait se tenir en Égypte, vraisemblablement début février, au niveau des ministres des Affaires étrangères. La conférence internationale évoquée par Nicolas Sarkozy serait, elle, «une affaire de semaines», estime-t-on dans l'entourage du chef de l'État où l'on ne cache pas son souhait de la voir se réunir à Paris.
Outre une réunion «à vocation humanitaire», le chef de l'État, profitant de la présence à ses côtés des dirigeants allemand, britannique, espagnol et italien, a annoncé le projet d'une «grande conférence internationale qui permettra enfin d'établir la paix cette année».
La première rencontre devrait se tenir en Égypte, vraisemblablement début février, au niveau des ministres des Affaires étrangères. La conférence internationale évoquée par Nicolas Sarkozy serait, elle, «une affaire de semaines», estime-t-on dans l'entourage du chef de l'État où l'on ne cache pas son souhait de la voir se réunir à Paris.
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